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Petit guide pour futurs écrivains - De l’écriture à la publication en passant par la promotion.



Chers auteurs, chers écrivains,

Se lancer dans l’écriture dans le but d’écrire un roman n’est pas chose une facile.

On se pose constamment un tas de questions sur l’avant et l’après : y a-t-il une organisation spécifique ? Par quoi commencer ? Existe-t-il des logiciels d’écriture ou une méthode particulière ? Quel style employer ? Comment protéger vos écrits ? Et les maisons d’édition dans tout ça ? Que penser de l’autoédition ? Existe-t-il des pièges à déjouer ?

Bref, moult questions qui ont le don de vous gâcher l’existence alors que vous n’avez pas encore ouvert votre pc pour commencer !

Ce petit guide, je l’espère, apportera des réponses aux éventuelles questions que vous vous posez.

Mais gardez à l’esprit que ce qui est le plus important à retenir, c’est d’écrire avec votre cœur et toujours avec autant de passion. N’oubliez jamais que ce que vous faites représente un énorme travail et d’investissement. Ne le négligez pas, sinon cela se ressentira dans vos écrits.

                                                                                                          Bonne lecture,
                                                                                                Sonia Dron

Ces conseils sont donnés à titre indicatif et ne sont pas figés dans le temps. Si vous avez des informations complémentaires ou des questions que vous souhaitez abordés, contactez-moi à l’adresse suivante : sobookez@gmail.com.
Je tiens à préciser que je n’ai aucun partenariat ni contrat avec les sites, les hébergeurs et les prestataires cités dans ce guide. 

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Matériel

Stockez vos écrits et documents
Fiche personnage (à télécharger)
Construction du roman

Ecrire : quelques règles importantes
Manque d’inspiration… que faire ?
Lecture, correction, réécriture, relecture…
Votre livre est terminé, et maintenant ?
Protection de votre oeuvre, statut et fiscalité 
Maisons d’édition
Autoédition, pour qui ? pourquoi ?
Format papier ou numérique ?
L’autoédition : le géant Amazon
La plateforme d'autoédition Kobo by Fnac
L’auto promotion et le marketing direct
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Matériel

Ordinateur : même si vous souhaitez écrire un roman historique qui se passe au début du siècle dernier, le meilleur moyen est d’écrire sur un ordinateur ! Cela peut être :

Un petit netbook que vous pourrez emmener partout : en vacances, en week-end, au café, dans le train, au parc.

Un ordinateur portable ou de bureau 15, 17 pouces ou plus, avec ou sans écran additionnel.

Une surface ou un pc hybride avec son stylet et son clavier détachable. Vous pouvez corriger, relire, barrer, entourer des mots ou phrases directement sur la tablette avec le stylet ! C’est hyper pratique.


Personnellement, je mixe sur tous les supports, mais j’ai une préférence pour mon vieux netbook que j’emporte partout qui me serre uniquement pour écrire.


Un carnet (voire plusieurs) et un stylo : Pourquoi plusieurs carnets ? Hé bien pour en mettre un dans chaque sac pardi ! surtout pour les filles. Même à notre époque, certaines générations, plus vieilles dont je fais partie, continuent de prendre des notes manuellement. C’est aussi plus simple lorsque vous devez faire un petit croquis ou une frise chronologique (très utilisée notamment lorsque vous souhaitez avoir un visu sur la concordance des dates de naissance de vos personnages ou une situation qui peut se dérouler sur plusieurs jours, mois ou années).

Jetez-y toutes vos idées mêmes les plus stupides ou saugrenues. Ce carnet est le vôtre.


Astuce : ayez toujours un stylo, un carnet ou quelques morceaux de papier sur votre table de chevet. Croyez-moi, même la nuit les idées fusent à mille à l’heure.

Un téléphone, une tablette : parfois, les idées surgissent de nulle part et là tout s’arrête. Vous êtes comme bloqué. Pas de panique, vous pouvez noter vos idées sur votre smartphone/tablette ou pourquoi ne pas enregistrer vos idées directement sur dictaphone. Cela peut servir pour mettre le ton ou lâcher ses idées comme un genre de brainstorming. Quoi ! Un brainstorming ? Cela consiste à balancer toutes les idées sans réfléchir. 

Un bureau, une chaise, un canapé, un fauteuil, vos genoux : peu importe ! Écrivez où vous voulez et à l’endroit qui vous inspire le plus, dans un parc, chez vous, devant la télé, il n’y pas de règle.  


Des post it, des feuilles, du scotch : Si vous avez de la place chez vous ou un endroit qui vous est réservé, vous pouvez également épingler aux murs vos idées, vos fiches personnages, la chronologie, des photos, des paysages…

Quelques applications utiles qui ont le don de vous faciliter la vie :


Evernote est un bon support pour y inscrire vos notes que vous pouvez également classer par date, genre… mais aussi y mettre des photos, des textes. Et cerise sur le gâteau, vous pouvez envoyer vos notes sur la boîte mail que vous aurez créée exclusivement pour votre projet. Elle est pas belle la vie !

Les applications type Post-it, etc sont des applications pour Smartphone téléchargeable gratuitement. Vous pouvez inscrire vos notes dessus. Le support peut changer de couleur, il y a des degrés de transparence et la taille peut être modifiée. Vos notes peuvent aussi être envoyées sur votre boîte mail.

Google Earth/Goole maps est très pratique pour voyager sans bouger de votre fauteuil. Il vous permettra de calculer des itinéraires entre deux points. 

Le conjugueur est une application qui comme vous l’aurez compris, conjugue n’importe que verbe. Mais il y a aussi des applications sur les synonymes, etc.



Stockez vos écrits et documents

Afin de ne rien perdre, il faut systématiquement et régulièrement enregistrer tous vos écrits et documents :
      — Sur un disque dur (rangé dans un endroit sûr)
     — Sur un drive/cloud (il suffit d’une connexion Internet pour travailler ou relire ses notes)
     — Sur une clé USB (facile à transporter)

Je vous conseille également de créer une boîte mail (gmail par exemple) spécifiquement dédiée pour vos écrits et vos échanges avec vos lecteurs ou maisons d’édition, bref tout ce qui concerne votre travail en lien avec l’écriture. Vous pourrez vous envoyer dessus vos derniers fichiers et ne serez pas noyé dans tous les mails/publicités que vous recevez habituellement. 

Astuce : pourquoi ne pas créer deux boites mails ? Une pour stocker vos écrits ou idées et une autre pour vos échanges avec des prestataires, partenaires, blogueurs, maison d’édition, etc. 



Fiche personnage

Afin de capter le lecteur, vous devez rendre vos personnages aussi crédibles et vivants que possible. Si vos personnages sont des extra-terrestres aux traits atypiques, vous devez tout de même rester cohérent lorsque vous vous attardez sur les détails.


Trouvez-leur un style, un caractère, un physique, une intonation de voix, un handicap, une situation amoureuse, un travail, des passions, des éléments qui amèneront le lecteur à s’intéresser et à se souvenir des personnages centraux.

N’hésitez pas à rendre vos personnages (principaux et secondaires) doux, tendres, méchants, gentils, mélancoliques, cinglés, grands, petits, ridés, moches, beaux, superficiels, introvertis ou extravertis, avec ou sans tatouage, alcooliques, ayant un vice ou autre…


Bref, inspirez-vous de ceux que vous connaissez ou fréquentez de près ou de loin. Les gens ne sont pas tous grands, beaux, minces et gentils dans la vie, hé bien dans les livres non plus ! 

Comment choisir les noms et prénoms de vos personnages ?

Lorsque je crée des personnages, je pense surtout à l’allure et au style que je veux leur donner. Je fais attention à l’époque, au lieu de vie ou de naissance du personnage (pays, campagne, ville) et à l’âge. J’essaie de trouver des prénoms « passe partout », mais pas trop. Alors je pioche au hasard. Je surfe beaucoup sur Internet et une fois le patronyme trouvé, je l’inscris dans Google Images et je cherche si un physique correspond au nom que j’ai trouvé ou inversement. Essayez, c’est très drôle à faire. Il m’est déjà arrivé de trouver un nom en regardant quelqu’un dans la rue. Pour vous dire que parfois, cela ne tient à rien. 

Le lieu, l’appartement, la décoration : le détail qui change tout
Vos personnages vivent dans votre roman. Ils mangent, dorment, passent du temps dans leurs appartements ou leurs bureaux, circulent en voiture ou se promènent. Bref, il faut décrire ce que les personnages voient. Souvent, un détail peut donner beaucoup de précisions quant au milieu socioculturel dans lequel évolue votre personnage. Par exemple, un homme en costume Versace, conduira une belle berline et passera plus de temps dans les endroits huppés que s’il venait d’un village au fin fond du Larzac. Je vous l’accorde, c’est cliché, mais c’est vrai à 90 %.

Afin de compléter mes recherches, je vais beaucoup sur Google Maps, ce qui me permet de calculer les trajets et itinéraires sans bouger de chez moi. Vous pouvez également, avec la fonction Street View, plonger au cœur des rues.

Google Images est très utile pour vous inspirer de lieux, de pièces où vous souhaitez voir vos personnages évoluer, etc.

Il ne faut pas hésiter à chercher les petits détails qui seront très utiles lorsqu’il faudra décrire des objets par exemple ou des vêtements, mais attention : trop de détails inutiles fatigueront très vite le lecteur. Si vous vous attardez sur une description, il faudra que cela ait une importance ou une valeur ajoutée aux intrigues ou histoires.

Pour les descriptions ou des métiers, rien ne vous empêche aussi de contacter des professionnels qui pourront répondre aux questions sur lesquelles vous butez.


Vous devez mener une véritable petite enquête. 

Téléchargez ICI la fiche personnage


Synopsis – résumé de votre roman
Je vous conseille fortement de faire un bref résumé de votre livre (même s’il existe plusieurs fins ou dénouements). Il est possible, voire plutôt certain de voir votre histoire évoluer au fil des mois et avoir un plan peut être rassurant.

Construction des chapitres

Vous pouvez faire un résumé de ce qui va se passer dans chaque chapitre, en y mentionnant en en-tête, les personnages qui vont apparaître dans cette partie de l’histoire, le temps qu’il fait, l’époque, la date, le lieu où va se dérouler le chapitre. C’est très utile lorsqu’il s’agit de voir où vous en êtes dans votre récit. De temps en à autre, on a besoin de revenir en arrière et nous ne sommes pas à l’abri d’oublier qui a fait quoi 50 pages avant. La trame de votre roman peut se faire sur un traitement de texte ou sur un fichier excel, à votre convenance.


Intrigues et dénouements
Afin de tenir le lecteur en haleine, il faut évidemment des intrigues et des dénouements. Si dans votre roman, tout est beau et tout est rose du début à la fin, vous allez au-devant d’un échec, même si vous écrivez du « feel good ». N’hésitez pas à mettre vos protagonistes en danger. Votre propre vie n’est pas un long fleuve tranquille, dans les romans c’est également la même chose. Que la fin soit belle ou triste, il doit y avoir un ou plusieurs rebondissements.


Il y a également une chose essentielle à savoir et à prendre en compte lorsque l’on écrit : il ne faut jamais prendre le lecteur pour une marionnette. Il se souvient de tout et voudra connaître le dénouement de toutes les intrigues. Il faut refermer toutes les portes que vous aurez ouvertes tout au long du roman et mettre un point final à chaque intrigue.

Si vous voulez que le lecteur respecte votre travail, il faut avant tout respecter le lecteur.

Chapitres et nombre de pages
Voici les questions que l’on peut se poser. Combien de chapitres faut-il écrire ? Est-ce que le livre que vous êtes en train d’écrire contient assez de pages ? La réponse est qu’il n’y a aucune règle ! Vous pouvez très bien écrire un roman de 100 pages, intense, puissant et inoubliable comme un roman qui en fait 615 et qui est chargé de longs détails inutiles et ennuyeux, avec aucun dénouement spectaculaire à la clé. Et inversement.

Vous l’aurez compris, ce n’est pas le nombre de pages ou de chapitres qui compte, mais le contenu !


Cela dit, il existe des minis romans. Certains estiment qu’un mini roman fait déjà environ une bonne centaine de pages.



Ecrire : quelques règles importantes

Nous y voilà. Vous avez tout bordé ? Vos personnages sont créés ? Parfait ! Mais avez-vous pensé au style que vous allez employer, au ton, au point de vue narratif ? Non, alors on s’y met tout de suite !

Le ton, le style, le temps
C’est une question très importante. Si vous hésitez encore, faites un essai en écrivant un texte d’une ou plusieurs pages pour savoir vers quel style vous vous dirigez. Écrire à la 1ère personne ou à la 3ème ? Au présent ou au passé simple ? Écrire avec un langage soutenu ou familier ? À vous de voir, mais attention de ne pas changer votre style d’écriture et de ton en plein milieu de votre roman. 


Idem si vous travaillez en musique : le rythme que vous avez dans les oreilles peut changer votre style d’écriture. Également lorsque vous êtes de bonne humeur ou mélancolique. Il faut arriver à vous détacher de vos émotions lorsque vous êtes sur le point d’écrire vos chapitres ou certaines scènes qui pourraient vous influencer. Cela dit, j’en connais qui écrivent en musique exclusivement et qui s’en sortent très bien. 

Le point de vue narratif – omniscient, externe et interne

Faites comme si vous étiez une caméra, cela vous aidera à choisir si vous hésitez encore sur les points précédemment cités au-dessus.


Point de vue narratif omniscient : le narrateur sait tout ce qu’il se passe dans l’histoire, et tout ce que pensent les différents personnages. Le narrateur peut décrire les événements qui se sont déroulés dans le passé et le futur et donner des informations importantes aux lecteurs. Si vous vous placez en tant que caméra, celle-ci sera située en hauteur ; comme si vous étiez dans le ciel. Le récit sera donc à la troisième personne.

L’avantage : le lecteur connaît toutes les intrigues du roman.


L’inconvénient : cette narration peut nuire aux doutes que le lecteur pourrait avoir sur les intrigues éventuelles. 

Point de vue narratif externe : le narrateur externe ne raconte que ce qu’il peut percevoir, il est spectateur. Il ne sait pas ce que ressentent les personnages. Si vous vous placez en tant que caméra, celle-ci sera posée au sol et filmera tous les personnages sans en savoir plus sur eux. Le récit sera donc à la troisième personne.

L’avantage : Comme le narrateur, le lecteur découvre au fur et à mesure les intrigues.


L’inconvénient : Le lecteur ne saura pas ce qu’il se passe dans la tête des personnages.

Point de vue narratif interne : Le narrateur est dans la tête du personnage et ne sait pas ce que pensent et ressentent les autres personnages. Si vous vous placez en tant que caméra, celle-ci sera installée à l’intérieur de votre personnage. Le récit sera donc à la première personne (mais il arrive qu’il puisse être à la 3ème personne).

L’avantage : Le lecteur peut se lier au personnage. Il a l’impression d’être dans sa peau.


L’inconvénient : Le narrateur ne peut raconter que ce que le personnage a dans l’esprit, et ce dernier ne connaît ni les intrigues (sauf ce qui se passe dans sa vie) et encore moins ce que pensent les autres personnages.

Ecrire un dialogue

Il y a des règles typographiques à respecter, mais vous pouvez choisir celui que vous préférez. Attention toutefois, certains éditeurs souhaitent voir apparaître un style typographique spécifique. Les guillemets également devront être écrits ; à la française, de cette façon «  » et non celle-ci “ “.


 1. Guillemets seulement :
« Est-ce que tu comptes lire tous mes conseils ? »
« Bien sûr, c’est vraiment très intéressant. »
« Alors, au travail ! »
2. Guillemets et tirets :
« Est-ce que tu comptes lire tous mes conseils ?
— Bien sûr, c’est vraiment très intéressant. 
— Alors, au travail ! »
3. Tirets seulement : LE PLUS UTILISE
— Est-ce que tu comptes lire tous mes conseils ?
— Bien sûr, c’est vraiment très intéressant. 

— Alors, au travail !

Le dialogue et le tiret cadratin « — »
Une dernière chose. Vous aurez remarqué que les tirets des dialogues sont spécifiques. Ils sont plus longs que les traits d’union. Ces tirets s’appellent des cadratins. Ils ne sont pas visibles sur le clavier, alors comment les obtenir ?
Réponse dans ce petit dialogue :
Mais comment créer un tiret cadratin dans word ?
Rien de plus simple, ma brave dame, il suffit de faire alt + 0151 sur le clavier numérique pour voir apparaître ce fameux tiret !

Ou alors Ctrl + Alt et le signe « - » du pavé numérique 

Le traitement de texte
En général, lorsque vous écrivez sur un traitement de texte, word ouvre systématiquement une page Times New Roman taille 12, mais vous pouvez aussi utiliser Arial. Vous pouvez également modifier les interlignes, etc. N’oubliez pas non plus la tabulation qui est le petit retrait au début de chaque paragraphe. Cela indiquera au lecteur qu’il s’agit d’un nouveau passage.

Le moment idéal pour écrire.

Existe-t-il une règle ou un moment idéal pour écrire ? Non. C’est comme vous voulez et quand vous le sentez. Certains écrivent le matin, au réveil, le soir très tard ou la nuit. Que ce soit en journée pendant votre pause, au bureau, dans votre fauteuil, c’est vous qui décidez. 


Certains conseillent de lire aussi beaucoup en phase d’écriture, d’autres conseillent d’écrire tous les jours même si ce n’est que 10 minutes. A vous de juger.


Souvent 24 heures dans une journée ne suffisent pas. Entre le travail, le sport, les enfants, les courses, le ménage, les loisirs, les sorties, les moments de détente, les câlins on arrive le soir, il est 21 heures et plus aucune force pour écrire ou réfléchir. Alors pas de panique ! Vous n’êtes pas des robots. Il vaut mieux attendre quelques jours que de se forcer à écrire des paragraphes entiers que vous trouverez mauvais la semaine d’après. Faites-vous un petit planning de votre semaine. Informez toute votre famille, vos amis, vos collègues, que vous avez besoin de temps le soir, le midi, le week end, le samedi matin, le mercredi soir, pour écrire et si votre entourage ne sait rien de vos projets, hé bien inventez. Inventer… c’est bien ce que vous faites en écrivant non ? Alors cela ne devrait pas poser de problèmes. 

A-t-on le droit de citer des marques, paroles de chanson… ?
C’est une question que je me suis posée une fois le livre terminé. La réponse est NON ! Vous devez demander l’autorisation à la marque de citer son nom. Idem pour des titres de chansons ou citations. Ensuite, c’est à vous de voir si vous prenez le risque ou pas ; tant que vous ne dénigrez par un artiste ou une marque… Je dis ça, je ne dis rien.

Pour plus d’informations : Institut national de la propriété industrielle – Base de données de marques




Manque d’inspiration… que faire ?

Il peut arriver que vous passiez quelques passages à vide. La fatigue, le manque d’inspiration ou d’envie… Rien de grave à cela et je dirai presque, c’est normal.

Voici quelques conseils pour vous remettre vite au travail : 

1 – Relisez vos notes ou ce que vous avez déjà écrit.


2 – Allez vous balader en bus, en métro ou dans la rue, avec carnet-stylo. Le fait de vous promener peut vous donner des idées (un lieu, des gens, une posture...)


3 – Toujours muni de votre carnet-stylo, installez-vous à une terrasse de café et écoutez les gens discuter entre eux. L’inspiration reviendra d’elle-même, je vous le certifie ! 

4 – Écoutez vos titres préférés en écoutant bien les paroles ou laissez-vous guider par la musique.

5 – Lisez ou regardez un film en lien avec le style de votre roman ou de votre histoire.

6 – Faites-vous un planning que vous devrez tenter de respecter (ex : terminer le chapitre 12 avant le 15 juillet, relire le chapitre 3 et 4 avant le 10 juin…). Un petit challenge peut parfois vous remettre en selle rapidement.

7 – Faites une pause de quelques jours. Partez en week end, en vacances, organisez ou rencontrez des gens lors d’une soirée et discuter avec tout le monde. Ceux qui nous entourent sont une mine d’inspiration (en ayant toujours de quoi noter au cas où).


Petit à petit, l’envie de vous replonger dans l’écriture de votre roman reviendra automatiquement et puis, pas de pression, vous n’avez pas de couteau sous la gorge, mais souvenez-vous tout de même qu’il serait dommage de s’arrêter d’écrire en si bon chemin.



Lecture, correction, réécriture, relecture…

Écrivez. Relisez à haute voix vos écrits et vos dialogues pour vous rendre compte de ce que cela donne. Même si ce n’est pas parfait tout de suite, cela le deviendra à la longue. Vous devriez aussi pouvoir trouver votre style rapidement. Attendez d’avoir écrit plusieurs chapitres avant de vous attarder plus longuement sur la relecture. Certains auteurs débutants perdent beaucoup de temps à réécrire leur premier chapitre et n’avancent plus, voire se découragent. Le premier jet ne sera pas parfait et c’est un fait !


Et ne soyez pas frustré, créez VOTRE univers ! N’ayez pas honte de ce que vous écrivez. Au pire, gardez votre jardin secret en attendant de diffuser l’information autour de vous. 

Les bêta-lecteurs

Ayez autour de vous plusieurs bêta-lecteurs (comme on dit dans le jargon) en qui vous avez confiance.


Il faut vous créer un panel de choix composé d’hommes, de femmes, de jeunes, de moins jeunes, de milieux sociaux différents, de célibataires, de personnes en couple, avec ou sans enfants. Bref, n’importe qui à partir du moment où les personnes que vous aurez choisies sont intéressées réellement par votre projet, sont disponibles pour se consacrer à lire peut-être des centaines de pages et surtout ayant suffisamment de recul et d’honnêteté pour vous dire sincèrement ce qu’ils pensent de vos écrits. 

En revanche, il faut que VOUS soyez prêts à entendre ce que vos premiers lecteurs ont à vous dire et à en accepter les critiques. Qu’elles soient positives ou négatives, elles vous feront avancer et progresser à partir du moment où elles sont argumentées.

Demandez à vos bêta-lecteurs de bien noter leurs remarques, si possible, sur le document directement. Demandez-leur toujours d’argumenter leurs comptes rendus. Pourquoi ont-ils aimé ou l’inverse ? Qu’auraient-ils aimé lire ou ne pas lire, etc. Vous pouvez même leur faire une liste de ce que vous attendez d’eux. Mais ne soyez pas trop gourmands, ne leur faites pas peur. Ils ne sont pas membres d’un comité de lecture de maison d’édition quand même et une vie bien remplie également !

Ne demandez pas non plus l’impossible à tous vos bêta-lecteurs, certains seront plus à l’aise pour corriger les fautes, d’autres les syntaxes, quelques-uns seront peut-être plus attentifs à l’histoire, d’autres aux personnages. Laissez les faire et au fil de vos écrits, vous verrez d’emblée vers qui vous tourner pour des corrections/relectures bien spécifiques. Mettez-vous dans la peau de Monsieur Phelps, de « Mission Impossible » et choisissez l’équipe de choc qui acceptera la mission qui leur est proposée. Impliquez-les dans l’aventure. En contrepartie, n’oubliez pas de les tenir informés sur l’avancement de votre projet. C’est la moindre des choses.

Il est possible qu’une toute petite poignée de vos bêta-lecteurs ne souhaitent pas continuer l’aventure, remerciez-les et continuez à avancer sans eux. Il n’est pas simple pour l’entourage qui vous connaît bien de lire et de juger ce que vous avez écrit.


Vous pouvez aussi demander à votre panel de bêta-lecteurs de faire lire votre manuscrit à des personnes que vous ne connaissez pas. Ainsi la critique envers vos écrits sera peut-être plus facile.


Vous ne connaissez personne ou n’osez pas en parler à vos amis ou votre entourage ? Pas de panique, il existe des groupes Facebook entièrement consacrés aux échanges entre auteurs autopubliés et bêta-lecteurs

La correction 
Bien sûr, il existe des logiciels de correcteurs complets et très performants. Pour ma part, j’utilise Antidote, mais vous n’êtes pas à l’abri d’oublis et de fautes en tout genre. Ayez toujours à porter de main un dictionnaire, un Becherel et également un dictionnaire de synonymes, cela peut être très utile à moins que Bernard Pivot ne fasse partie de vos amis… 


Vous pouvez toujours aussi faire appel à des correcteurs professionnels qui moyennant finance vous rendront un manuscrit propre et (normalement) sans fautes. Savez-vous que même dans les romans publiés par les grandes maisons d’édition, il arrive qu’il y ait des coquilles et des fautes. Peu, mais il y en a… 

La réécriture 
Un passage délicat et très compliqué. Une fois que vous avez tous vos retours – de vos bêta-lecteurs, de maisons d’éditions (s’ils vous répondent) ou de correcteurs professionnels, vous devez retravailler votre texte. Il peut arriver que vous deviez faire le deuil de certains passages, mots, termes voire d’un chapitre entier considéré comme inutile et qui n’apporte rien à l’histoire. C’est dur à accepter, mais encore une fois, vous êtes maître de vos écrits. C’est VOUS qui décidez, mais gardez à l’esprit que vous avez eu affaire aussi à des lecteurs potentiels.

Une fois que vous aurez digéré tout cela et que vous vous lancerez dans le travail de réécriture, vous vous apercevrez que finalement, vous avez encore des choses à écrire ; en effet, de temps en temps, il arrive qu’une idée surgisse et vous voilà reparti dans l’écriture d’un ou plusieurs chapitres et que le point final n’est pas pour tout de suite. Il peut arriver de belles surprises.


Ne vous découragez pas et prenez cet exercice comme une chance d’écrire un plus beau roman ! 



Votre livre est terminé, et maintenant ?

Vous venez de terminer votre livre, mais avez-vous abordé les questions suivantes ?

Sous quel nom publier votre roman ? Pseudo ou véritable identité ?
C’est une des questions existentielles qui peut vous rendre chèvre pendant des semaines entières. La véritable question est plutôt : êtes-vous prêt à assumer ce que vous avez écrit ? Si c’est un succès bravo ! Si c’est un échec, on fait quoi ? On se cache ? On assume ? Je pense aussi aux femmes mariées qui portent un nom marital ; aujourd’hui tout va bien, mais en cas de divorce… ?


Une fois que vous aurez répondu à ces questions, vous trouverez la réponse.

Quelle couverture choisir ou ai-je le droit d’utiliser n’importe quelle photo ?
Attention prudence ! Le fait d’utiliser des photos qui proviennent d’Internet n’est pas une excellente idée. D’une part parce qu’il serait dommage de ne pas aller au bout de sa création et d’autre part, vous êtes susceptible de vous attirer des ennuis par rapport au droit d’auteur et à la protection des photos. Il y a des sites qui existent et qui proposent, via leur catalogue, des photos libres de droits. Ex : le site  Pixabay.commais encore une fois, lisez bien les conditions d’utilisation/achat, car souvent l’utilisation de la photo dépend du nombre d’exemplaires à diffuser.


Et si vous avez la chance d’avoir une amie photographe ou un ami dessinateur sous le coude, n’hésitez pas à lui demander de participer à votre projet !

Dessin personnel
Au pire, rien ne vous empêche de photographier vous-même ce que vous voulez. Avec Photoshop et cie, les possibilités sont infinies. 


Et pour finir, il faut que votre couverture soit visible et reconnaissable de près comme de loin. Allez dans les librairies et mettez-vous assez loin des romans étalés. Regardez ceux qui vous sautent aux yeux. Soit la photo est très colorée ou parlante, soit le titre est écrit en très gros. Allez voir aussi les meilleures ventes sur les sites comme la Fnac ou Amazon.

Quel titre choisir pour votre roman ?
Certaines personnes ont le titre avant de commencer à écrire, et d’autres comme moi qui cherchent pendant des jours et des jours sans en trouver aucun. Mais rassurez-vous, cela vient un matin en vous levant ou lorsque vous êtes en train de dormir.
Il faut juste prendre en note que si votre personnage est à la 3ème personne, il faudra éviter de mettre un titre qui est à la première personne et inversement. 
Quant à savoir si le titre doit coller avec l’histoire… j’ai juste envie de vous dire : trouvez un titre accrocheur, mais cohérent.

La 4ème de couverture
On y pense souvent au dernier moment, mais c’est une étape très importante. Imaginez-vous : le lecteur est attiré par votre couverture, il va forcément se demander de quoi votre roman parle et là, il va tout de suite retourner le livre pour lire « la 4ème de couv » ; soit le résumé. Et c’est à ce moment-là qu’il va falloir commencer à vendre votre projet, mettre en lumière votre talent ! Alors, n’hésitez pas à faire lire ce petit résumé à vos bêta-lecteurs ou à des inconnus.


Dernière chose : Si votre roman est écrit à la première personne, il faut que la 4ème de couverture soit écrit impérativement à la 3ème personne, sauf si vous citez des passages ou faites parler votre personnage.




Protection de votre oeuvre, statut et fiscalité

Vous venez de mettre le point final au livre sur lequel vous travaillez depuis deux ans. Vous êtes fier de vous et vous avez bien raison ! Mais avant de sélectionner les éditeurs auxquels vous allez envoyer votre roman, n’oubliez pas de protéger votre œuvre contre le plagiat. On ne sait jamais…
Pour cela, il existe différentes façons de procéder et pour en savoir plus, je vous invite à consulter le site  Dis-le-en-livresAuteurs, comment protéger vos textes 


Numéro d’ISBN
L’ISBN est un numéro international normalisé permettant l’identification d’un livre dans une édition. C’est un peu comme une carte d’identité. Plus d’informations sur le site :  d'Afnil.


Ce numéro est en général attribué automatiquement lorsque vous êtes publiés par une maison d’édition ou un prestataire dans le cadre d’une auto publication.


Amazon par exemple a son propre numéro d’ISBN pour les numériques. Renseignez-vous au préalable.


STATUT ET FISCALITE
Je vous invite à consulter le « Guide des auteurs de livres » que vous trouverez au format PDF en ligne sur le site du « Centre nationale du livre » : ICI



Maisons d’édition

Le choix
Avant tout, il faut cibler les maisons potentiellement susceptibles d’être intéressées par vos écrits. N’envoyez jamais votre manuscrit dans une maison qui édite essentiellement des revues médicales ou BD lorsque le vôtre parle d’amour ou de science-fiction. Faites une recherche ciblée au préalable et surtout respectez bien la procédure d’envoi ! (certains préféreront par mail ou par courrier, d’autres aimeront recevoir en plus une fiche de lecture détaillée et également une présentation).

Si, sur le site de la maison ciblée, vous ne voyez pas l’encart « envoyez votre manuscrit », allez dans la rubrique « contact ». C’est ici que les maisons d’édition vous donnent la procédure si vous souhaitez leur faire parvenir votre roman.


Que se passe-t-il quand votre manuscrit arrive dans une maison d’édition ? 


Le rôle d’une maison est de déceler rapidement et d’un seul coup d’œil un bon manuscrit ; si elle n’est pas soumise à un quota. Un premier service trie dans un premier temps les manuscrits pour savoir s’il rentre dans leur lignée éditoriale ensuite une première lecture des premières et dernières pages s’opère et si tout va bien, un comité de lecture prend le relais, mais l’adage dit que les manuscrits ne sont jamais lus intégralement.


Soyez patients, dites-vous que les maisons reçoivent beaucoup de manuscrits avec des histoires comme les vôtres. Et non, vous n’êtes pas le seul !  

Le courrier qui accompagne le manuscrit : je ne sais pas s’il existe une règle ou pas, mais tout ce que je sais c’est que vous ne devez pas surestimer votre roman. Inutile d’expliquer aux maisons d’édition que toute votre famille a adoré vous lire et que vous méritez d’être publié absolument. Restez modeste, mais défendez votre travail et ce n’est pas si simple, croyez-moi ! Je dirai que c’est aussi compliqué que de rédiger une lettre de motivation pour trouver un emploi.

▲ MAIS ATTENTION AUX ARNAQUES ▲

Vous devez être particulièrement vigilant afin d’éviter les nombreuses arnaques. Il est ainsi nécessaire de bien connaître les différents types de contrats existants avant de se lancer ou de signer :   

A compte d’éditeur (avec une prise en charge à 100 % par la maison d’édition)
La publication à compte d’éditeur est un mode de publication de livre qui consiste, pour un éditeur, à publier un ouvrage sélectionné par un comité de lecture. Dans ce cadre-là, l’auteur ne débourse rien. Il cède l’ensemble de ses droits sur son texte. L’éditeur s’engage à prendre en charge tous les frais de composition, d’impression, distribution et promotion du livre. L’auteur est rémunéré en droit d’auteur. Les deux signent un contrat d’édition. Enfin, l’auteur doit également déclarer ses revenus.

Les avantages : Vous n’avez pas à assurer votre promotion, sauf si c’est une petite maison d’édition et pouvez continuer d’écrire sans vous préoccuper du reste.


Les inconvénients : Vous vendez votre texte, il ne vous appartient plus. La maison d’édition peut vous demander de changer le titre de votre roman ainsi que la couverture et la 4ème de couverture. En revanche, les petites maisons sont moins exigeantes.

A compte d’auteur ou participative (avec une participation financière de l’auteur).
L’édition à compte d’auteur consiste pour un auteur à faire éditer ses propres ouvrages par un éditeur qui assure seulement la partie technique de l’édition et de la diffusion, en dehors du choix éditorial proprement dit. C’est donc l’auteur qui paie les frais d’impression et de publicité de son livre. Il reste cependant propriétaire des droits d’auteur. L’édition à compte d’auteur n’est pas toujours réalisée par des maisons d’édition, mais par des « prestataires de services » qui n’assument aucun « risque éditorial ».  
Il faut savoir que votre participation financière peut s’élever jusqu’à 3.000 euros ! Certes le contrat est alléchant, mais dans la pratique, vous pouvez vous retrouver avec des invendus et une promotion non assurée par le prestataire.

Les avantages : Les maisons vous répondent dans les 3 semaines et vous êtes sûr à 99 % d’être édité.


Les inconvénients : Vous signez un contrat dans lequel vous vous engagez à payer une somme participative. Le prestataire vous oblige à commander X exemplaires que vous devez écouler vous-même. Le plus souvent et malgré ce qu’ils disent, la promotion n’est pas assurée par leur soin.  


Les grosses maisons d’édition

Type Hachette, Gallimard, etc, sont de gros groupes qui publient en général des auteurs qui sont déjà chez eux et qui ont une valeur sûre. Le petit écrivain inconnu que vous êtes aura une chance infime d’être publié. 


La tendance actuelle : les grosses maisons approchent les auteurs autopubliés qui explosent les ventes en numérique chez Fnac ou Amazon, comme par exemple, Amélie Antoine, auteure autopubliée de « Fidèle au poste » qui a vendu 15.000 exemplaires avant de se faire repérer et éditer par Michel Lafon. 

Les petites maisons d’édition

Depuis quelques années, de petites maisons d’édition fleurissent régulièrement. Elles sont à compte d’éditeur certes, donc prennent tout en charge, mais cela dit restent tout de même de toutes petites maisons. Du coup, comme elles ont peu d’auteurs dans leurs catalogues, elles éditent plus facilement que les moyennes ou les plus grosses et souvent référencent les oeuvres uniquement en numérique. Beaucoup ferment aussi. Donc prudence. C’est flatteur, mais cela peut être éphémère et pas forcément gagnant. 

PLUS D’INFORMATIONS A CE SUJET

Pour cela, il existe différentes façons de procéder. Pour en savoir plus, je vous invite à consulter l’article créé par Dis-le-en-livresContratd’édition : kit du débutant.

Trouver une maison d’édition :
Voici un blog que j’affectionne particulièrement. Marièke, du blogMécanismes d’histoires – les maisons d’édition a répertorié la liste des maisons d’édition les plus importantes.


Sinon les réseaux sociaux, type Twitter et Facebook sont aussi de bons supports pour trouver des petites maisons d’édition indépendantes. 

Petit rappel


N’hésitez pas non plus à frapper aux portes des petites maisons d’édition indépendantes. Il n’y a pas que Hachette, Gallimard, Lafon, etc. N’oubliez pas que votre projet est votre bébé. Défendez-le ! Mais ne vous vantez pas ! Il est inutile d’y joindre un courrier expliquant que votre roman est adoré de tous et qu’il mérite d’être le prochain Best Seller. Les maisons reçoivent un très grand nombre de manuscrits par semaine. Mettez-vous à leur place ; le thème de votre histoire a déjà été abordé plus d’une fois. Votre style d’écriture est certainement aussi le même que les 30 derniers manuscrits qu’ils viennent de lire. C’est un petit peu comme la « Nouvelle Star » ; il faut se démarquer et avoir beaucoup de chance et ce n’est pas chose facile. Il y a très peu de jeunes auteurs inconnus publiés dès les premiers envois. Parfois, il faut retravailler le manuscrit avant de retenter l’expérience.


En règle générale, les manuscrits que vous envoyez aux maisons d’édition sont détruits au bout de quatre semaines, sauf si vous souhaitez récupérer vos manuscrits. Les procédures sont indiquées dans le courrier de refus. 

A noter : ne vous laissez pas amadouer par les gens qui vous entourent. Par expérience (car c’est du vécu), il y aura toujours quelqu’un qui connaît un voisin qui connaît quelqu’un qui travaille dans une maison d’édition et qui pourrait par l’intermédiaire de la grand-mère du voisin, transmettre votre roman ou qui pourrait éventuellement vous aider… blablablabla ! STOP ! Vous pouvez toujours accepter les différentes propositions, mais n’attendez rien de plus. Continuez votre quête sans vous arrêter.


Astuce : Lorsque vous commencerez à envoyer vos manuscrits aux maisons d’édition, créez un tableau dans lequel vous y noterez les dates auxquelles vos enveloppes sont parties ainsi que les dates de retour des réponses et des raisons pour laquelle la maison d’édition n’a pas retenu votre roman, ainsi, lorsque vous retenterez votre chance quelques semaines ou mois plus tard (après avoir retravaillé votre texte par exemple), vous saurez à qui envoyer votre manuscrit. 

LE CONTRAT AVEC LA MAISON D’EDITION

Félicitations, vous avez un éditeur ! Vous devez maintenant signer un contrat d’édition qui vous lie à lui pendant au moins 2 ans. Il engage des frais pour votre roman, vous le corrige, vous le met sur le devant de la scène, assure les stocks, les ventes et la promotion, mais en contre partie, vous lui cédez votre roman qui ne vous appartient plus. Mais n’est-ce pas ce que vous souhaitiez ? 

C’est la maison d’édition qui fixe les droits d’auteur que vous toucherez sur chaque vente. En général, le pourcentage touché par l'auteur varie entre 8 et 12 %. 



Autoédition, pour qui ? pourquoi ?

INFORMATIONS CAPITALES :

Non l’autoédition n’est pas une voie de garage !
Non l’autoédition n’est pas destinée aux mauvais auteurs !
Et rien ne vous empêche de vous autopublier tout en cherchant un éditeur ! 

L’autoédition peut-être aussi un choix personnel et réfléchi ! 


Prenons l’exemple de Stefen King (auteur entre autre de Carrie, Christine, Ca, Misery, La ligne verte…) qui de temps en temps s’autoédite lorsqu’il souhaite parler de sujets plus compliqués et qui ne passeraient pas forcément auprès d’un éditeur classique.

Cela étant dit, à part avoir une chance inouïe, vous ne vendrez pas vos livres en million d’exemplaires dans les jours qui suivent la publication ou la mise en ligne (que ce soit en format poche ou numérique).


Comme pour l’écriture, il faut du temps, de la persévérance et de la passion. Ecrire doit rester un plaisir. Ne vous découragez pas !

L’autoédition, comment ça marche ?  
L’autoédition consiste pour un auteur à prendre lui-même en charge l’édition de ses ouvrages, sans passer par l’intermédiaire d’une maison d’édition. L’auteur assure lui-même sa promotion, édite ou fait plutôt imprimer lui-même son propre roman. Cela peut engager un coût financier SAUF s’il passe par l’intermédiaire d’un prestataire ou d’impression à la demande.

Il y a différents sites qui vous proposent de vous autopublier gratuitement en version numérique et poche. En 3 clics, vous voilà sur le devant de la scène. À vous ensuite d’assurer votre promotion.

Plateforme Autoédition – impression à la demande et aide à la publication
Vous voilà autoéditeur, auteur entrepreneur ou auteur indépendant, bref, un véritable petit chef d’entreprise. Mais en plus de la promotion vous devez aussi être un bon marketeur, vendeur, comptable et tout cela en continuant d’écrire. Alors évidemment, vous n’êtes pas des spécialistes dans tous les domaines. C’est pour cela qu’il existe des plateformes d’autoéditions qui vous aident à créer vos couvertures, qui paramètrent votre manuscrit, etc. Cela à un coût bien sûr, mais le plus souvent, en contrepartie, vous touchez vos droits d’auteur presque intégralement. Ils mettent ensuite votre roman en vente sur leur boutique en ligne, mais aussi sur différents sites comme Amazon, Kobo, Decitre, Cultura, etc, et dans le monde entier.


Prenez le temps d’étudier tous les différents prestataires et de calculer quel est le plus rentable en termes de coût et de droit d’auteur. 

Quelques plateformes d’autoéditions, (version numérique ou impression à la demande) : Chapitre.com, Amazon KDP, CreateSpace by Amazon, Kobo/Fnac, Lulu.com, Monbestseller.com, Librinova (conditions particulières concernant les livres en format poche), Edilivre, bOd, Publishroom...

Pour en savoir plus, vous pouvez aussi consulter le site Sable d'encre.




Format papier ou numérique ?

Pourquoi ne pas cumuler ?


FORMAT NUMERIQUE

C’est la formule la plus simple et la plus rapide, c’est la raison pour laquelle les auteurs autopubliés passent par ce biais là dans un premier temps.


L’avantage est que le format numérique est disponible immédiatement. Le roman se lit sur kindle, kobo, Ipad, tablette, téléphone ou n’importe quelle autre liseuse. Bref vous l’aurez compris, sur pratiquement tous les écrans. Avec un compte, on peut commencer son livre sur un kindle par exemple et continuer sur son téléphone. 


FORMAT PAPIER

Impression à la demande
Voilà quelque chose d’intéressant. Les impressions se font à la demande par l’acheteur lui-même. En général, vous percevez un pourcentage de 40 % pour chaque vente (voir les accords contractuels), mais en contrepartie, vous n’avez rien à faire. Et l’argent vous est versé suivant les accords passés avec le prestataire.

Mais attention, chez certains prestataires, même si les impressions sont de très bonne qualité, vous ne pouvez pas choisir votre prix de vente ou faire de temps en temps des réductions lors d’événements comme La Saint Valentin, Nöel, etc. Vous pouvez aussi être obligé de vous conformer au format et à la typographie imposés par le prestataire.

Le pourcentage de ce que vous allez gagner pour chaque vente sera inscrit sur votre contrat. Le taux diffère s’il s’agit d’un format papier ou numérique.


A prendre en compte : certains prestataires d’impression à la demande facturent le retrait en ligne de votre roman, lorsqu’il y a un changement de couverture, de 4ème de couverture ou du texte. 

IL EST IMPORTANT EGALEMENT DE BIEN RESPECTER LA CHARTE INDIQUÉE PAR LE PRESTATAIRE ET CELA CONCERNE LES DEUX FORMATS.

Comment ça marche lorsqu’un lecteur commande votre roman en impression à la demande ? 
  1. 1.    La personne clique sur votre roman
    2.    Elle paie
    3.    Elle reçoit un mail de confirmation
    4.    Elle attend entre 2 et 7 jours
    5.    Elle reçoit votre roman
    6.    Elle le lit et là, c’est la révélation ! 
Avantages : Rien à gérer et aucun stock à avoir. Vous avez également un visu sur vos ventes. 


Inconvénients : Vous devez payer la publication et la dépublication, sans compter le pourcentage à laisser au prestataire. 

IMPRESSION EN MASSE style COPY TOP et autre prestataire qui ont pignon sur rue
Dernière possibilité, mais à déconseiller, sauf si vous savez extrêmement bien gérer les stocks et votre auto promotion, c’est de faire éditer votre roman en plusieurs exemplaires (type Copytop…) et de gérer vous-même les ventes. Ce qui sous-entend que vous devez vous charger de la gestion des stocks, des envois, des factures, des encaissements, de la vente, de déclarer un ISBN, de vous charger de la fiscalité.
Autre point à prendre en compte :
1-  Comment vont faire vos lecteurs pour se procurer votre roman sur les sites de ventes en ligne ?
2-  Comment allez-vous gérer votre déclaration de revenus sur vos ventes ?
3-  Où allez-vous stocker vos romans ?
4-  Et si vous avez fait imprimer 300 exemplaires et qu’après coup, vous vous apercevez qu’il y a plusieurs coquilles dans votre roman, qu’allez-vous faire ?

Avantages : vous avez toujours des romans sous le coude si quelqu’un vous en demande un.


Inconvénients : En cas d’invendus ou de flop (ce qui peut arriver aussi),  vous êtes susceptible de vous retrouver avec des cartons entiers sur les bras. 



Le géant américain Amazon s’est lancé il ya quelques années dans l’autoédition numérique (KDP) et depuis en format papier (Createspace). Leur message et leurs approches sont extrêmement bien rodés et c’est ce qui peut vous inciter à passer par eux. 

Format numérique : KDP : C’est une plateforme spécialisée dans la publication en numérique. En 3 clics votre roman est mis en vente chez Amazon. Vous pouvez aussi programmer son lancement, choisir son prix, utiliser votre propre couverture, créer une page auteur. Bref, c’est extrêmement simple et rapide. 


Avantages : Vous pouvez mettre en ligne votre roman sur tous les autres sites comme Kobo, etc. Il n’y a aucune exclusivité en choisissant KDP.


Inconvénients : Amazon ne met pas votre roman en avant. Il reste noyé dans les tonnes de livres déjà en vente.

Format numérique : KDP Select : C’est exactement le même principe que le KDP sauf que vous êtes lié à eux pendant 90 jours.

Avantages : En adhérent à KDP Select, vous êtes mis en avant par Amazon et vous percevez plus de droits d’auteur qu’en publiant via KDP.


Inconvénients : Amazon garde l’exclusivité pendant 90 jours. Vous ne pouvez pas publier de version numérique – texte intégral — ailleurs que chez eux pendant ce laps de temps. Toutefois, vous pouvez tout de même mettre quelques extraits de vos chapitres sur votre blog par exemple. 

Format papier : Createspace :  C’est la plateforme qui vous permettra de publier votre roman en format papier.


Avantages : Vous pouvez aussi programmer votre lancement, choisir votre prix, utiliser votre propre couverture. Aucune exclusivité. Vous pouvez publier votre roman en format papier sur n’importe quel autre site.

Inconvénients : Certains auteurs indépendants se plaignent de voir leurs romans au format papier subitement retirés de la vente pour « rupture de stock ». A ce jour, personne n'en connait encore les raisons.

Dans tous les cas, vous pouvez supprimer, modifier, changer totalement votre roman publié via Amazon, cela quand vous le désirez, sans explication et gratuitement. Bref, vous ne risquez rien à part de gagner un peu d’argent et de vous faire connaitre. What else ? 

Créer un profil auteur
Il est préférable de créer une page auteur. Dans cette fiche, présentez-vous, vendez-vous, indiquez le nom de votre blog si vous en avez un.

Il est aussi conseillé de vous inscrire sur leur plateforme auteurs Amazon : Authorcentral.amazon qui est en français.




La plateforme d'autoédition Kobo by Fnac



Il existe une autre plateforme gratuite d’autoédition très connue.

Kobo by Fnac (Kobo writing life) 
vous permet de publier vos écrits, mais uniquement en version numérique.


Pour la version au format papier, Kobo vous propose leurs services moyennant finance. Cette interface est claire et encore plus simple que chez Amazon. La procédure est la même que chez son concurrent. Vous pouvez choisir le tarif de vente, la couverture, etc.
Kobo propose en plus de vous accompagner dans la création de votre livre papier : 


-       Acheter des ISBN
-       Obtenir des commentaires
-       Choisir parmi des couvertures pré-conçues
-       Collaborer avec un designer de couverture de livre
-       Demander l’avis d’un professionnel de l’édition
-       Convertir vos fichiers en format EPUB
-       Parvoucrir les livres audio

-       Gérer vos droits


Malheureusement, je n’ai aucun prix à vous communiquer car il faut au préalable demander un devis.

Il y a également un blog qui a été créé. 



L’AUTO PROMOTION

C’est un investissement à prendre en compte ! Il n’y a pas de mystère. Pour se faire connaitre, il faut investir financièrement. Alors je vous rassure, je ne parle pas d’hypothéquer votre maison ou de prendre un crédit. 


Si vous avez fait appel à un prestataire d’impression à la demande par exemple et suivant le site sur lequel votre roman est autopublié, vous pouvez acheter votre propre roman remisé. Essayez si possible d’en avoir quelques-uns chez vous, au cas où. Achetez-en par exemple 3 par mois, cela vous coute en moyenne une bonne trentaine d’euros, mais cela peut être très pratique. Pourquoi ? Parce que certaines personnes ne veulent pas ou on la flemme de commander sur internet. Certains préfèrent acheter leurs livres en boutique. Afin de parer à cette éventualité, vendez-leur directement votre livre que vous pourrez en plus dédicacer.  

Vous devez également vous montrer. Comment ? avec des supports marketing (flyer, poster, carte de visite, marque-page…). C’est une étape importante. Ne négligez aucun détail. N’hésitez par à faire appel à un professionnel ou vos amis/famille pour vous aider. Regardez ce qu’il se fait ailleurs en termes de cadeau et promotion. Vistaprintpour ne pas le citer est assez bien et vous y trouverez tous les prix. Aujourd’hui, d’autres sites, comme Onlineprinters par exemple, proposent leurs services à moindre coût. 
Gardez à l’esprit toutefois qu’il ne faut pas mettre tout son argent dedans. Ne vous ruinez pas. L’important est d’avoir une belle présentation et d’y mettre le principal. Que vos cartes soient luxueuses, ce n’est pas cela qui fera vendre. Oui, les gens iront plus aisément voir ce que vous faites, mais n’achèteront pas pour autant votre roman.


Il existe d’autres moyens pour faire votre promotion, d’essayer de vous faire connaître. Soyez présents partout ! Envoyez votre roman dans les librairies, le journal local de votre ville, dans les salons, les bibliothèques. Et n’omettez par les réseaux sociaux et de vous créer un blog (voir les chapitres suivants).


Créez également des NEWSLETTERS mensuelles ou trimestrielles. Plusieurs sites proposent de vous accompagner dans cette démarche. 

MARKETING DIRECT
 
Prix de vente : A combien vendre mon roman ?
Il est fortement conseillé de regarder ce que font vos concurrents directs. Il est important de ne pas gonfler le prix ni de le brader.

Au format papier, en général le prix de vente peut varier entre 10 et 15 euros et encore moins pour un poche. Posez-vous la question à savoir : quel montant maximum pourriez-vous mettre pour acheter un roman ?

Concernant le format numérique. Il est fortement conseillé de commencer par vendre votre format numérique à 0,99  en offre de lancement et ensuite au bout de 10 à 15 jours par exemple, vous pourrez fixer le prix standard à 2,99 euros.Pensez à faire des promotions pour les fêtes de Noël, Saint Valentin, fête des mères…

Sachez qu’il faut pratiquer le même prix sur tous vos supports de vente pour éviter de faire de la conccurence déloyale auprès de vos sites partenaires. Et puis, que ce soit Kobo/Fnac ou Amazon, ils vous le feront savoir… c’est qu’ils savent tous, vous savez !

Produit – quelle est la cible à atteindre ?
Il faut que vous sachiez à qui vous allez vous adresser pour vendre ou proposer votre roman/nouvelle/poème… vous n’allez pas vous adresser à un amateur de romance érotique comme on s’adresse à un amateur de polar. Chaque genre est différent, donc il faut impérativement au préalable que vous puissiez définir les différents canaux de communications que vous allez utiliser pour faire votre promotion.

Sachez parler de parler de votre roman, en 1 phrase
Imaginez que l’on vous arrête dans la rue et que l’on vous demande la passion que vous avez dans la vie. Vous allez peut-être annoncer fièrement que vous avez ou êtes en train d’écrire un roman. Parfait ! La personne en face de vous est subjuguée. Maintenant qu’allez-vous lui répondre lorsqu’elle va vous demander de quoi parle votre œuvre ? Si vous calez, il faut alors vous y atteler.

Pensez également au genre du roman : roman historique, roman dramatique, noir, polar, thriller, policier, bit-lit, new romance… Prenez un roman qui traite du même sujet que le vôtre et allez sur les sites Amazon, Decitre ou Fnac par exemple.

Teaser vidéo
Aujourd’hui, les romans ont leurs propres bandes-annonces. Plusieurs auteurs n’hésitent plus à mettre en scène leur histoire et leurs personnages. Inutile d’en faire des tonnes ou que cela soit trop long. Le but est de susciter l’intérêt et de l’attente auprès de vos lecteurs. Il faut leur donner envie d’acheter votre roman ou tout au moins leur donner envie d’aller en savoir plus.  


Mais aussi…

Organisez vos propres concours ou tirage au sort  

Faites participer vos « fans » et ceux qui vous suivent. Tous les trimestres, par exemple ou lors des occasions spéciales (Noël, Saint Valentin, fêter le printemps, fêter l’été…) offrez votre roman dédicacé en format poche ou numérique. Suivant le site sur lequel vous faites vos ventes, vous pouvez acheter votre propre roman à moindre coût. Allez voir ce que font les autres pour vous donner quelques idées. Il existe des applications pour smartphone pour tirer au sort le gagnant de votre concours. C’est très drôle, essayez. 


Point négatif : Lorsque vous organiserez ces fameux concours, vous serez surpris de voir le nombre de lecteurs/participants ou blogueurs s’inscrire. Vous vous apercevrez alors qu’ils sont au fait des règlements. Mais cet engouement est éphémère : une fois le concours terminé et le tirage au sort effectué, ces lecteurs/participants disparaîtront aussi vite qu’ils sont arrivés ! C’est la magie des concours… car ce n’est parce que vous allez avoir des dizaines de participants qu’ils vous suivront par la suite.

Si vous organisez vos concours via Facebook, attention à bien respecter leur règlement sous peine d’être viré ou bloqué pendant des semaines ou des mois ; c’est leur terrible punition… VOIR CONDITIONS



Réseaux sociaux, communautés et sites


Je vous mets en garde là-dessus. Les réseaux sociaux sont parfaits pour se faire un peu de pub et faire parler de vous, MAIS restez prudents. Faites attention à préserver votre intimité. Vous devenez, en mettant en avant votre roman, un « personnage public ». Le mot est fort, mais on ne sait jamais de quoi sera fait demain. Quelques photos de vous prises lors d’une soirée bien arrosée, une phrase indélicate, des mots  malheureux lâchés trop rapidement et cela pourrait ruiner vos efforts lorsqu’il s’agira de mettre en avant vos écrits.

Voici le TOP 3 des réseaux sociaux que vous devez utiliser en priorité. Pourquoi uniquement 3 ? Parce que l’auto promotion prend tellement de temps voire autant plus de temps que d’écrire un roman. Cette activité est chronophage, donc ne vous attardez pas sur les autres.


Informations importantes à prendre en considération : ce n’est pas parce que vous avez des gens qui vous suivent sur les réseaux sociaux qu’ils achèteront votre roman. Le nombre de fans ne correspondra pas forcément au nombre de ventes. 


GARDEZ VOTRE VIE PRIVEE POUR VOUS

Astuce : il est impératif de créer des comptes que nous pourrons appeler COMPTES PROFESSIONNELS, pour les distinguer de votre compte privé. Ainsi, vous serez plus tranquille et pourrez garder votre petit jardin secret.

1) FACEBOOK

Vous pouvez créer une page via votre profil Facebook privé ou professionnel (soit votre nom, le nom de votre roman ou celui de votre blog). Il est important de savoir que plus vous posterez et plus vous serez visibles. En effet, il faut un certain nombre de post avant que Facebook ne diffuse vos publications auprès de tous vos fans. Vous pouvez également payer pour vous faire un peu de publicité. Moyennant quelques euros par jour et sur une période choisie (entre 1 et 7 jours), vous pouvez cibler de futurs fans via les critères suivants : type de personne, les âges, les pays, villes départements, les loisirs, le sexe…  Une fois vos profils sélectionnés, votre page ou publication sera diffusée en format publicitaire sur Facebook pendant toute la durée choisie. Les gens intéressés pourront alors « aimer votre page »… ou pas !


ATTENTION : Il arrive parfois que vous ayiez des likes mais de comptes inactifs, ce qui n’est absolument par productif et n’avance à rien. A utiliser avec parcimonie et de façon exceptionnelle.

Comment créer une page Facebook via son compte personnel : Site de Diane Bourque.


Les groupes ou communautés Facebook : fleurissent régulièrement sur le réseau. Il y en a pour tous les gouts. Groupe de lecteurs, groupe d’auteurs, de bêta-lecteurs, groupe de lecteurs de polars ou de romans fantastiques par exemple. Ils sont très utiles et servent à intégrer des réseaux.

Attention : chaque groupe a son « règlement intérieur ». Vous vous devez de respecter les règles éditées par l’administrateur sous peine d’être « radiés » du groupe. Il ne suffit pas d’intégrer un groupe dont l’unique but serait de balancer sa propre promotion sans vous être au moins présenté au préalable. Cela ne se fait pas et les membres vous le feront très vite savoir.

MISE EN GARDE IMPORTANTE pour vous, les femmes : lorsque vous créerez votre profil professionnel sur Facebook, vous serez sollicitée constamment par Messenger Facebook. Vous aurez de multitudes demandes d’amis venant d’hommes ou parfois de femmes. Dans les premiers temps, vous serez certainement flattées, mais vous vous rendrez compte assez rapidement qu’ils ne vous écrivent pas pour vous demander où trouver votre roman, mais plutôt le lieu où vous vous trouvez. Ne rentrez surtout pas dans leur jeu. Vous pouvez toujours les supprimer ou les bloquer. 


Les profils bloqués : Facebook bloque très facilement et de plus en plus des profils. Attention à ce que vous postez et faites-le également avec parcimonie. Facebook n’aime pas que son site soit utilisé à des fins commerciales, alors si vous avez trop d’amis et que vous mettez trop de photos par exemple ou de liens, vous avez plus de risques d’être exclus quelques jours de Facebook. Et surtout, et j’en ai déjà été victime, certaines n’hésitent pas à faire de la délation pour vous faire du tord, alors Facebook bloque votre profil pendant quelques jours, semaines ou mois sans vous avertir ou vous donner la moindre raison. Vous le découvrez iniquement lorsque vous vous connectez. 

2) TWITTER

Twitter doit être utilisé pour écrire des événements factuels. Informez en temps et en heure où vous vous trouvez, ce que vous faites et qui soit si possible en lien avec votre projet. Si vous êtes au Salon du Livre, si vous êtes en dédicace, twittez, mais pas toute la journée au risque de fatiguer les gens qui vous suivent.


Petit détail, mais qui a son importance. Lorsque quelqu’un vous follow (vous suit) sur Twitter, faites la même chose. Il est de coutume de se suivre mutuellement. 

Et dernier point, pratiquez les # afin de cibler les éventuels « groupes » et/ou « communautés ».

Il existe un site gratuit sur lequel vous trouverez une cartographie des # les plus utilisés. Attention à bien faire la différence entre des # français et anglophones. Le public touché ne sera pas le même.   

#JeudiAutoEdition

Depuis le 7 avril 2016Delphine du blog "Au baazar des livres", aidée de son amie blogueuse Aurélie du blog "Des livres et moi", ont eu une idée de génie, celle de créer sur twitter le hashtag #JeudiAutoEdition.


Le principe est simple : tous les jeudis, les auteurs autoédités sont mis en avant par les blogueurs/lecteurs qui ont lu et qui vont ou qui ont chroniqué leurs romans.

Rien de bien compliqué en soi, lorsque vous twittez, il suffit juste de mentionner le hashtag #JeudiAutoEdition avant ou après votre texte.

3) INSTAGRAM

Si vous vous prenez en photo allongée dans l’herbe sous un parasol et que vous la postez sur Instagram, il n’y aura aucun impact. Si vous postez la même photo, mais avec votre roman à côté de vous ou sur vos genoux, vous aurez plus de chance d’avoir des « petits cœurs rouges » ; en tout cas pour commencer. Ensuite, vous aurez « vos amis » et « instragramers » qui aimeront les photos les plus banales. Le jour où cela se produit, c’est que vous aurez des gens qui vous suivent réellement. 


 Et dernier point, pratiquez les # afin de cibler les éventuels « groupes » et/ou « communautés ».

Astuce Instagram : pour gagner du temps, les photos que vous postez sur Instagram peuvent être également diffusées en simultané sur Twitter et Facebook (compte privé ou votre page) via votre compte. Il faut paramétrer cette fonction dans l’application. 

Etre visible sans en abuser
PAS PLUS DE 20 à 30 % DE PROMOTION


Exemple : 1 fois par semaine, vous donnez les grandes lignes de votre avancée sur votre prochain roman. Les posts peuvent être préparés à l’avance et publiés tardivement. Il suffit juste de programmer le jour et l’heure de la publication de vos informations.

Anticipation + préparation = gain de temps
Vous pouvez sur ces 3 réseaux sociaux, vous adresser directement à vos lecteurs ou lecteurs potentiels. Demandez-leur quel passage ils ont préféré. S’ils aimeraient écrire eux aussi, ce qu’ils pensent de votre couverture, etc. Il faut une interaction et de la disponibilité. Ils doivent sentir que vous êtes accessibles et il faut que vous établissiez une vraie relation.

Pour vous aider, n’hésitez pas à aller sur le site de Hoosuite qui vous aidera à organiser et à préparer nos publications. 

Les autres réseaux sociaux

Google+
C’est un réseau social que je trouve un peu « bordélique » à mon goût, mais l’avantage est que vous pouvez adhérer à des groupes spécifiques et communautés. C’est un peu le même principe que Facebook et les « +1 » remplacent les « like ».

Hello Coton est également une base de réseau social important dans lequel vous pouvez vous créer un réseau et/ou blog, et bien d’autres…


Soyez patient, en général, il faut quelques mois voire quelques années avant de construire votre propre réseau et d’avoir des gens qui vous suivent et vous reconnaissent. Et comme dans tous les milieux, il y a les vrais et les profiteurs. Faites le tri.

Les communautés et autres sites en lien avec l’écriture

Il existe des communautés d’écrivains et de rédacteurs en ligne. Toutefois, vos écrits seront probablement noyés dans le flot de textes déjà présents. C’est un domaine dans lequel il faut aussi s’imposer et diffuser les informations à vos lecteurs, si vous publiez certains de vos textes.


Certains sites sont très bien et chez d’autres, on y trouve à boire et à manger, comme on dit. Je vous laisse juger par vous-même. 

Welovewordspermet de vous faire connaître auprès de la communauté où les gens peuvent lire vos écrits, vous noter, vous suivre et vous écrire directement. 

Focus Littérature, vous propose également de loger votre blog gratuitement. De plus, vous pouvez voir d’un seul coup d’œil les blogs littéraires les plus en vogue, les plus lus et les plus partagés sur les réseaux sociaux et qui sont aussi inscrits sur leur site.

Wattpad, est un site social libre d’accès où les auteurs inscrits peuvent écrire et partager gratuitement récits, poèmes, fanfictions, romans… Attention, beaucoup d’auteurs se plaignent d’être plagiés car les chapitres, afin de créer de l’attente, sont diffusés au fur et à mesure qu’ils sont écrits.    


Scribay
, est un réseau d’auteurs sur lequel des écrivains en herbe ou confirmés peuvent écrire librement, proposer leurs œuvres, comparer les chapitres écrits ou en cours d'écriture, proposer ou relever des défis.


Short édition, est un site d’édition communautaire de la littérature courte et des nouveaux talents. Vous pouvez diffuser tout ce qui se lit d'un trait et en moins de 20 minutes : nouvelles, BD courtes, poèmes (de l'alexandrin au slam) et micro-nouvelles (les Très très courts).

Youboox, est un site de lecture en streaming. Les collaborateurs qui y travaillent sont très sympathiques et très abordables. Ils alimentent également un blog via leur site, n’hésitez pas à leur demander une interview (c’est ce que j’ai fait et je suis allée dans leurs locaux). En tant qu’auteurs, vous toucherez des droits et signerez un contrat avec eux tout en restant libres.        

Lecthot, est un site qui met en relation les auteurs et les éditeurs. Après une lecture, ils acceptent ou non de loger votre manuscrit. Et comme ce sont des professionnels, ils peuvent corriger vos écrits. Leurs prestations restent très abordables. 


IL S’AGIT LA SURTOUT DE FAIRE DES RENCONTRES
ET DE CONSTRUIRE VOTRE PROPRE RÉSEAU


RENCONTRES = OPPORTUNITÉS




Votre blog/les blogs


Si vous êtes à l’aise et si vous avez le temps, il est tout à fait indiqué de créer son propre blog (ou site Internet) afin de vous faire connaître – être visible, dans lequel vous pourrez parler de votre roman, de vos nouvelles ou vos écrits. Vous pouvez y mettre également quelques extraits afin d’inciter les gens à acheter votre roman. 

Allez voir ce que d’autres blogs littéraires écrivent ou publient comme article. Cela vous donnera des idées, mais ne vous noyez pas dans les recherches, il faut que votre blog vous ressemble. En revanche, essayez d’écrire des articles régulièrement afin de générer du trafic. Par le biais de ce blog, vous pouvez aussi créer des newsletters et inciter vos visiteurs à vous suivre en s’abonnant à votre blog. Pour cela, je vous invite à consulter le blog de Mécanismesd’histoires — Créer une newsletter 
qui vous expliquera comment créer une newletters.


Quelques hébergeurs connus : Wordpress (mais certaines polices, couleurs, etc, sont payantes), blogger (moins complet que Wordpress, mais tout est gratuit), Hellocoton… A vous de choisir.

Et fêtes attenssion aux phautes d’ortaugrafe lorsque vous publiez vos articles ! Ce n’est pas le tout d’avoir un beau roman sans fautes, mais le reste sera aussi à traiter avec autant de soin et d’attention.

Il est important de notifier dans votre blog que vous restez propriétaires des photos que vous y mettez pour agrémenter vos articles, si toutefois ce sont vos propres photos, mais également des articles et différents écrits, textes, extraits…


Respectez les gens qui vous lisent et ils auront envie de venir voir ce que vous faites.

Blogueuses et blogueurs littéraires/influenceurs/Booktubers :
C’est la façon la plus rapide de communiquer aujourd’hui. Et ce sera nettement plus simple que d’écrire à des grandes chaines de télé, des journalistes ou émissions qui ne vous répondront surement jamais.


Demandez aux blogueurs de lire votre roman et d’en faire un article. Alors évidemment, il y a une façon de les aborder. Une fois votre article paru, c’est un échange et une relation qui se créé au fil du temps. Vous pouvez faire de très belles rencontres et même vous lier d’amitié avec certains. 

Avec les réseaux sociaux, vous pouvez facilement trouver des blogs littéraires qui seraient susceptibles de parler de votre roman. Il existe aussi le site Focus Littérature qui regroupe des blogs littéraires.

Attention : il est important de bien cibler les blogs littéraires. Il faut vous assurer que les blogueuses et blogueurs lisent le genre de roman que vous avez écrit. Regardez par ailleurs, le nombre de visites du blog et si ces derniers publient régulièrement sur les réseaux sociaux, car le but est aussi d’être connu via leurs blogs !
  
Et aucune inquiétude, beaucoup de blogueurs et blogueuses lisent, sans aucun a priori, des auteurs autoédités. N’hésitez pas à leur dire, vous serez très bien accueilli.



Blogs partenaires et sites pour l’aide à l’écriture

Internet est une mine d’informations, mais nous avons toujours tendance à nous perdre dans nos recherches. Afin de pouvoir trouver les réponses à vos questions et au plus vite, laissez-moi vous conseiller quelques blogs/sites que j’affectionne particulièrement.

Blogs cités

Dis-le-en-livres : informations sur la protection de l’écriture et informations sur les maisons d’édition.

Mécanismes d’Histoires : vous y trouverez une liste des maisons d’édition, des tutos (créer une newsletter, utilisation des différents logiciels d’écriture.
  
Sable d'encre : une éditrice qui met à votre service son expérience et ses compétences professionnelles pour réaliser votre projet littéraire. 

Marilyse stories – Conseils en communication éditoriale
une auteure autoéditée et éditée qui livre de précieux conseils.


Sites pour aide à l’écriture 
Devenirecrivain.com, le blog [tutos en vidéo – conseils et astuces sur l’écriture]
Diane Bourque (article notamment sur les réseaux sociaux)



LE PETIT PLUS

Participez à des concours de nouvelles


Participez à des concours de nouvelle et prenez le temps de bien les sélectionner. Choisissez-les gratuits et si vous sentez que vous n’êtes pas inspiré, tant pis, il y en aura d’autres.


Il arrive que certains auteurs décollent après avoir gagné un concours de nouvelles. Et au pire, cela vous aura permis de voir autre chose. C’est toujours enrichissant de participer à ce genre d’événement. C’est bon pour l’imagination. 



Contactez-moi

Rejoignez-moi sur mon groupe Facebook :


Mail et Hangouts : sobookez@gmail.com 

N’hésitez pas à vous abonner également à mon blog afin de ne rater aucune publication !
En espérant que ce petit guide vous aura apporté tout un tas de conseils astucieux et pratiques, il est temps pour moi de vous souhaiter une bonne écriture !
  
Ces conseils sont donnés à titre indicatif et ne sont pas figés dans le temps. Si vous avez des informations complémentaires ou des questions que vous souhaitez abordés, contactez-moi à l’adresse suivante : sobookez@gmail.com.
Je tiens à préciser que je n’ai aucun partenariat ni contrat avec les sites, les hébergeurs et les prestataires cités dans ce guide.
Dernière version : janvier 2018




Version imprimable


"Le petit guide pour futurs écrivains"
est disponible en version imprimable : ICI




 Maintenant, à vos claviers
 



Et d'autres informations ICI



Tous les textes, nouvelles, articles, chroniques, photos et guides sont la propriété du blog "Les chApitres de sOnia".
Tous ces écrits et photos sont le fruit d'un long travail, c'est pourquoi je vous demanderai de ne pas les copier ni de les diffuser sans mon accord préalable. 
 




14 commentaires :

  1. Pour avoir essayer pas mal de chose, je me lance dans l'auto édition en prenant tout en charge et même si je dois avancer des sous, avoir un peu de stock à la maison, je pense m'y retrouver. Je suis passée par Bibliocratie qui me disait mon livre coutant 16€50 et bien en m'occupant de tout, je m'aperçois que c'est faux, à part qu'on leur paie surement leurs impôts pareil pour 13€ que tu avances) ! Je reviendrai peut-être plus tard pour un premier bilan.

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    1. Bonsoir Sevy28, alors là bravo ! Je ne connais personne encore qui soit passé par là et j'aimerai effectivement connaitre la suite. Pourras-tu nous donner des nouvelles ?
      Bon courage Sevy28 et encore bravo.
      sOnia

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  2. Bonjour Sonia,

    Merci infiniment pour ce guide vraiment pratique et truffé de conseils avisés ; c'est la trousse à outils idéale et indispensable à tout auteur.

    Afin de compléter votre partie sur la protection des textes, permettez-moi de vous renvoyer vers mon article "Auteur, comment protéger vos textes", publié sur mon blog "Dis-le en livres" le 23/04/15.

    Encore merci pour votre article, il me sera très utile.

    Bonne continuation,
    Rahma

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    Réponses
    1. Bonjour Rahma et merci pour ce joli compliment que je vous retourne à nouveau.
      Je viens de modifier mon petit guide et vos 2 articles sont présents en lien dedans.

      A très bientôt,
      Sonia

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  3. Bonjour Rahma et merci pour ce joli compliment que je vous retourne à nouveau.
    Je viens de modifier mon petit guide et vos 2 articles sont présents en lien dedans.

    A très bientôt,
    Sonia

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  4. Chère Sonia,

    Auteure freelance en manque d'inspiration, c'est avec panache que je viens saluer le travail remarquable de la réalisation de ce guide. tous les ingrédients sont là, c'est très bien fait!
    Vos conseils seront-ils payants? Nous aurons l'occasion d'échanger sur ce sujet.
    Bravo et merci Sonia d'avoir penser à nous ...

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    Réponses
    1. Merci beaucoup pour votre message et votre soutien. Cela fait plaisir ! Le but effectivement est que nous échangions nos expériences ; le tout dans un élan de partage.
      Je serai ravie d'échanger plus longuement avec vous évidemment et tant mieux si cela a reboosté votre inspiration.

      A très vite,
      Sonia

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  5. Vraiment du très bon travail, un guide très complet que tout auteur débutant devrait lire avant de se lancer ! Bravo !

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    1. Merci beaucoup ! Je suis très touchée par ces compliments !
      J'espère qu'il apportera des éléments importants à ceux qui veulent se lancer.

      Sonia

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    2. Mais de rien, c'est très sincère ;)

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  6. Bonjour Sonia, c'est avec un peu de retard que j'ai répondu à votre invitation formulée suite à mon commentaire sur mBS. J'ai parcouru votre travail c-dessus : Le Guide pour futurs écrivains...
    Vous avez fait un travail remarquable qu'il convient de souligner.
    On est loin de l'extrait Les chapitres de Sonia sur mBS.
    Je reviendrai vous visiter pour l'utilité que ce Guide représente.
    Très cordialement
    Michel CANAL (auteur de L'éveil de Claire)

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    Réponses
    1. Bonjour Michel et merci pour votre commentaire et vos encouragements.
      N'hésitez pas à revenir vers moi ou à télécharger le guide que vous pourrez imprimer.
      Il sera également probablement mis à jour dans les mois à venir si j'ai d'autres informations sur l'autoédition ou l'écriture.
      Je fais aller voir "Léveil de Claire", que je connais pas.
      A très vite,
      Sonia

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  7. Merci Sonia pour ce guide vraiment très utile, qui répond à de nombreuses questions et qui est plein de bons conseils. Merci Merci Merci !!!

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    1. Merci beaucoup Monia pour ces encouragements. J'en suis ravie !
      A très bientôt,
      Sonia

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Tous ces écrits et photos sont le fruit d'un long travail, c'est pourquoi je vous demanderai de ne pas les copier ni de les diffuser sans mon accord préalable.